La sauce éléctorale algérienne

Publié le par tiaret

       Simple avis
(Traduction par PE Titre: Dans son 1er mandat, il (Boutef) a dit:"Si j'étais jeune, je serais monté au maquis!"
Répartie d'un citoyen moyen: "Dis la vérité..Si tu étais toujours citoyen, tu voteras?")
« Pour parer à la mixture politique »

La commission de Mohammed Tekia….fait exprès de fermer les yeux sur des déclarations « incitant » à la discrimination. Son symbole est « celui qui n’est pas avec moi est mon ennemi ». Des déclarations qui font guise de « campagne » contre le Droit à la différence. Il est préférable de mettre en garde que parmi les supporters de Bouteflika, il y en a ceux qui diffusent des messages qui vont dans le sens contraire de la réconciliation. On se demande donc où est passé la concordance entre ceux qui voient dans le boycott un travail « terroriste » ou une offensive contre le pays et qui ne croient pas aux boycotteurs… ?

Les algériens font partie des peuples qui expriment leur insatisfaction par le « je-m’en-foutisme ». Au lieu de limiter le problème dans le taux de participation, il serait préférable, pour celui qui veux gouverner,  de penser à ce qu’il est possible qu’on fasse pour sauver notre pays des bas fonds de l’humiliation, dans la pensée et la création, dans le développement et la transparence….et de relever donc le défis pour le développement et l’affrontement des défis de la stagnation sociale…que la commission  échoue suivre le déroulement de la campagne, cela n’aura aucun effet sur l’opération, étant donné qu’on considère le dossier en tout comme étant un lien entre un mandat et un autre.

De ce fait, la question qui convient ne serait pas comment se fait-il que la commission ou le Gouvernement n’arrivent pas à s’autocontrôler mais comment peut-on imaginer qu’on arrivera à s’en sortir de la « routine » du je-m’en-foutisme sociopolitique qui caractérise la société algérienne ? Ou d’une manière plus directe, qui est-ce qui en a le pouvoir d’extraire le meilleur de l’Algérien ? Et comment peut-on convaincre l’employé dans le secteur public ou privé de parfaire son travail ? Il est devenu quasiment impossible de goudronner parfaitement ne serait-ce qu’un seul kilomètre de route. Il est d’autant plus rare de trouver un trottoirs biens fait. On trouve l’extraction du meilleur dans l’Etat qui est fondé sur la justice…et parce que nous ne sommes pas encore arrivé au stade de la « réflexion », nous constatons que sur la banderole du courant majoritaire dans la présente campagne est écrit « celui qui boycotte est, soit un terroriste ou un ennemi de son pays, ou un corrompu.. », soit le même discours du FIS dissous lorsqu’il a qualifié le vote pour son candidat de billet pour le paradis et d’un des aspects de la foi… y a-t-il une pauvreté plus grave que celle-ci ?

Le pays a besoin d’une réconciliation sociale et politique, pour qu’il trouve sa « paix culturelle »…Il semble que ni les conditions ni les circonstances ne sont réunies pour réaliser cette « paix », inaccessible, malgré les images de l’harmonie entre El Hadja Ez Zehouania (*chanteuse de Raï) qui active pour le même but du « Hadj » Belkhadem (*ex premier ministre algérien) ou le « Cheikh » Soltani (*responsable du parti "islamiste modéré" hams - hams = poix-chiches!)…..c’est l’exception qui exprime la « mixture politique » et non pas la cohésion politique… ». 
* Note PE 

 
Par Hakim Belbati / Traduit par S. Ahmed Ouamer  in El Khabar

     

Publié dans Comic news

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article