La combine royale

Publié le par morroKO

Le Maroc rappelle son ambassadeur au Venezuela en soutien à Israël

Le Maroc rappelle son ambassadeur au Venezuela en soutien à Israël
Le Maroc a rappelé son ambassadeur à Caracas. Officiellement, le royaume souhaite protester contre le soutien du Venezuela aux indépendantistes sahraouis. Le ministre marocain des Affaires étrangères a précisé que cette décision faisait "suite à l'hostilité croissante des autorités vénézuéliennes à l'égard de la question de l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc et aux récentes mesures de soutien à la "pseudo-RASD" (République arabe sahraouie démocratique), prises par le gouvernement de ce pays".

Rabat n'a pas précisé quelle était la nature des relations entre le Front Polisario et le Venezuela.
Quoi qu'il en soit, plus que la décision en elle-même, c'est le moment auquel elle a été prise qui pose question.

Le Venezuela a annoncé la rupture de ses relations diplomatiques avec l'Etat d'Israël. Il avait au préalable procéder à l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël à Caracas. La détermination d'Hugo Chavez avait alors été saluée par le Hezbollah, qualifiant le leader révolutionnaire d'"exemple à suivre pour les arabes".

On prend conscience malheureusement mieux que jamais du soutien apporté par un grand nombre de pays arabes à Israël. Le Maroc s'efforce d'accentuer les différends qui opposent les membres de la Ligue arabe alors que les circonstances actuelles demanderaient au contraire une union efficace contre un ennemi commun.

Mohammed VI n'a pas participé à la réunion extraordinaire des Etats arabes.

Il ne fait aucun doute que le Royaume chérifien a choisi son camp.



Le “mur des sables” marocain, œuvre d’Israël et des États-Unis

Erigé entre 1980 et 1987 par le roi Hassan II, l’impressionnant “mur des sables”, de plus de 2 000 km, fait de champs de mines, de remblais, de tranchées, de radars Rasura de surveillance rapprochée et d’autres de plus de 50 kilomètres de portée, portillons électroniques Northrop... a été concocté par des experts israéliens et américains.

Décidément, les relations entre le Maroc et Israël sont beaucoup plus étroites que l’on aurait imaginé. En effet, à voir la nouvelle révélation du magazine français le Point, dans son édition datée du 10 janvier courant, l’État hébreu et le royaume alaouite coopèrent de façon régulière. Selon cet hebdomadaire, ce qui n’était qu’une rumeur au sujet de la participation d’Israël à la construction du mur des sables marocain au Sahara occidental s’est avéré fondé en fin de compte.

Dans un article intitulé “Spécial mur”, l’auteur affirme que “les Israéliens et les Américains ont travaillé ensemble” pour édifier cette muraille, dont l’objectif est de limiter au maximum des incursions du Front Polisario vers le Maroc. Ainsi, dans le but de se protéger des incursions du Front Polisario, Rabat a construit entre 1980 et 1987 cet impressionnant mur de sable, d’une longueur de 2 720 kilomètres. L’œuvre est attribuée donc à des experts militaires israéliens et américains. Selon la même source, il coûte au Trésor marocain deux millions d’euros chaque jour. Voilà une dépense qui grève le budget du royaume, déjà très déficitaire ces dernières années en raison de la forte hausse du prix du pétrole sur les marchés mondiaux. Ce mur n'est pas une simple levée de terre mais une succession d'obstacles alignés sur plusieurs kilomètres de profondeur et soutenus par des points d'appui dotés d'artillerie et de moyens de détection et d'intervention rapide. Il est doté de champs de mines, de remblais, de tranchées, de radars Rasura de surveillance rapprochée et d'autres de plus de 50 kilomètres de portée, portillons électroniques Northrop et “points d'appui”, des bases de soldats tous les 1,5 à 2 kilomètres. Depuis, le territoire du Sahara occidental est coupé en deux.

Pour information, le mur a été construit bien avant celui qui sépare Israël des territoires palestiniens. Il n’est pas exclu que les responsables israéliens se soient inspirés de cet ouvrage pour construire un mur à la limite de la Cisjordanie.

En 2002, Ariel Sharon décide, en réponse aux sollicitations des colons d’ériger cette ceinture de béton et de barbelés, 9 mètres de hauteur dans les villes, qui se double d'une “barrière intelligente”, avec un couloir large de 45 à 100 mètres et des caméras tous les 50 mètres, pour se protéger contre l’Intifadha des Palestiniens. Ce mur, qui ne suit pas exactement l'ancienne ligne de démarcation d'avant 1967, et qui confisque 9 % de la Cisjordanie, a été déclaré illégal par la Cour internationale de justice.


Notre idée

0. La communauté internationale: Le sahara occidental a droit à l'autodetermination
1. L'Algérie et le Maroc: "Différends" sur cette "portion" de désert
2. Le Maroc s'allie à Israël pour que cette dernière "influence" les décisions "internationales" en sa faveur
3. A moins que...




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